Le refus
irlandais au traité de Lisbonne me remémore, le « non » français au
traité constitutionnel et un petit article paru sous ma plume dans le numéro 61
de juillet 2005 de la revue Wallonie-France :
« Wallonie,
région de France… quel intérêt ? »
La
France a dit « NON » au traité constitutionnel.
Le
Soir a consacré au lendemain du référendum (30/05/05) cinq pleines pages à
l’évènement.
Paul
Magnette, directeur de l’institut d’études européennes de l’ULB, répond à la
question de Martine Dubuisson, « pas de noyau dur européen, allant de
l’avant, sans la France ? » :
"Non.
Dans les domaines fiscaux, sociaux…, ce n’est pas pensable, en raison du poids
démographique français, de sa part dans le PIB, de ses ex-entreprises publiques
énormes sur le marché européen… on peut se passer d’un petit pays, car il ne
pèse pas autant et n’est pas aussi déterminant dans les accords, mais pas d’un
tel grand".
Et
dire que d’aucuns préfèrent, le jour où
les Flamands nous largueront, maintenir dans l’Union européenne, une Belgique
résiduelle plutôt que de se joindre à la voix de la France !
Qu'en pense
aujourd'hui le même Paul Magnette, devenu "Ministre fédéral du
développement durable, de l'énergie,du climat et de la protection des
consommateurs" ?
Extrait de la Revue Wallonie - France de juillet 2005