Le RWF Namur, Laloux et le Secrétariat d’Etat (de) la Pauvreté - La "saga" Laloux ou les idées d un PS sans avenir ....
Le jeudi 30 avril 2009 .une nécessaire réflexion par Marcel Kinet
A Namur tout
particulièrement, d''aucuns disent que le R.W.F.est resté bien silencieux sur ce sujet, mais fallait-il
vraiment en dire quelque chose ...
En effet, tout n'était-il pas dit à l'avance ?
Le Parti Socialiste (P.S), grand perdant de ces élections, et à Namur
plus qu'ailleurs, rentre par la petite porte dans le toujours très
provisoire gouvernement et, en attendant le retour du dossier B.H.V. qui ressortira du frigo tôt ou tard, il se fend d'un poste
de Secrétaire d'Etat à la Pauvreté.
Outre qu'un tel intitulé pour cette sous-fonction conforte les analyses du R.W.F. quant à l'évolution de la solidarité dans l'Etat Belgique; En effet,la pauvreté ( sans le grand P) ne doit-elle pas avant tout faire l'objet d'un effort de"solidarité nationale" ... mais laquelle en substance...
Cette sous-fonction ne dispose d'aucun moyens même pas d'un lieu pour établir ce sous-ministère qui comme la presque totalité des postes et sous-postes ministériels "francophones" est bien entendu sous le contrôle d'un mentor "flamand";
Rien de plus qu'une coquille vide destinée à donner "un ministre" dont le seul objectif sera de redorer
l'image de ce même P.S. en vue des prochaines échéances électorales.
Elio Di Rupo désigne un Namurois afin de permettre
à la fédération du PS Namuroise de retrouver une visibilité dans la perspective
des élections régionales 2009;Et, cerise sur le gâteau namurois, il choisit la
« personnalité surprise » de la fédération : Frédéric Laloux !
Allons vraiment, fallait-il en dire quelque chose
de plus que nous ne sachions déjà ?
Pratiquant la gestion du court terme, la politique
du provisoire, le P.S. agit comme les autres partis wallons traditionnels qui se
préparent à "affronter à leur manière les vrais problèmes des gens" :
distribuer les mandats aux affidés.
Non, décidément rien de plus à dire et parfois il
vaut mieux en rire, comme ce dessinateur bien connu qui officie dans le Soir et
qui n'a pas hésité à illustrer le "pauvre" Frédéric Laloux
attaché au poteau de mise à mort, mis en place par le clan Moureaux, appelant
en vain à l'aide son Président Elio, bien trop occupé à pratiquer un exercice
de brouillard institutionnel.
Nous pouvons toutefois conclure cette " épisode" de la saga belgica :
Au fil de l'actualité la plus récente, tant nos
analyses que notre projet s'avèrent de plus en plus crédibles : le R.W.F., en somme : «
un souffle rafraîchissant » dans un paysage politique sclérosé.